vendredi 3 avril 2020

Fruitiers comestibles pour haies vives & fruitiers favorables aux oiseaux

Les fruitiers comestibles pour les moineaux.


Voici une liste illustrée et décrite d'arbustes et arbrisseaux
 indigènes et/ou acclimatés en Région Bruxelloise favorables aux oiseaux.
Notez que ceux mentionnés de "type méditerranéen" requièrent des conditions 
particulières d'orangerie et conviennent donc mieux en pots, plutôt de grandes dimensions!





Amélanchier à feuilles ovales - Amelanchier ovalis

     Petit arbre indigène, caducifolié  atteignant 2 à 4 M de haut. La floraison, en grappes  de fleurs blanches mellifères est  suivie  de fruits comestibles charnus sucrés de couleur rose puis noir, qui sont particulièrement appréciés des oiseaux.






Argousier - Hippophae rhamnoides

Ligneux très épineux, au port buissonnant de 1 à 5 mètres et caducifolié. Sa longévité s'étend jusqu'à 80 ans. La plante dioïque est pollinisée par les insectes et
dispersée par les oiseaux. L’arbuste porte généralement des fruits après trois ans. C'est une pionnière qui aime les situations ensoleillées. C’est aussi une essence qui se satisfait d’un sol pauvre, assez humide et qui  a     la particularité de participer à l’enrichissement de la terre en azote.




Aronie à fruits noirs - Aronia melanocarpa



De la famille des rosacées cet arbrisseau, supportant bien les terres moyennement acides, produit des fleurs blanches mellifères suivies de baies noires sucrées comestibles  très appréciées des oiseaux, particulièrement par les merles et les ramiers.







Caseillier - Ribes × nidigrolaria

Cette plante est une forme hybride entre le cassissier et le groseillier à maquereau. Il s’agit d’un arbuste qui ne possède pas d'épines et produit de gros fruits noirs lisses ayant une saveur acide avec un goût sucré léger.





Cassis - Ribes nigrum

De la famille des groseilliers, cet arbrisseau au feuillage aromatique et à la floraison insignifiante produit des baies noires moyennement appréciées des oiseaux.





Chèvrefeuille bleu - Lonicera caerulea

Egalement appelée camérisier bleu (ou camerise) au Québec cette plante dont les fruits sont comestibles et consommés par les oiseaux est une espèce de chèvrefeuille originaire des régions tempérées de l'hémisphère nord.



Framboisier - Rubus idaeus

Dans la catégorie des « petits fruits » cet agglomérat fruitier souvent remontant est  une manne sucrée comestible quasi tout au long de la saison d’été. Légèrement épineuse cette plante  traçante à floraison toujours blanche produit des fruits rouges savoureux.  Les oiseaux les délaissent… mais pas les gallinacées qui en raffolent !






Épine-vinette - Berberis vulgaris

De la famille des berbéridacées, ce petit arbuste épineux à feuilles caduques et floraison jaunes pendantes  suivies de baies rouges allongées et comestibles est souvent planté pour en faire des haies défensives et protectrices pour les petits oiseaux qui s’y réfugient…tout en se nourrissant !





Goumi du Japon  - Eleagnus multiflora
C'est un arbuste de 2 à 3 m à port étalé et à feuilles caduques. Il est très rustique (-25°C) et ne nécessite aucun entretien. Il supporte un sol très pauvre car les nodosités présentes sur ses racines sont fixatrices d'azote. Il donne de petites fleurs parfumées qui produisent de nombreux petits fruits comestibles rouges plus ou moins sucrés et astringents, très appréciés des oiseaux. 
Le goumi est auto-fertile mais produit des meilleurs fruits et en plus grosse quantité si on l'associe à un autre sujet de la même espèce.


Kiwai - Actinida arguta
Cette plante grimpante de la famille des actinidiacées originaire d’extrême orient est également appelée « Kiwi de Sibérie ». Il s'agit d'une plante volubile très vigoureuse et rustique, à port de liane, dont les tiges peuvent atteindre une grande longueur. Les fruits en grappe ont la peau lisse et sont de la taille d’un raisin moyen. La plante est dioïque  et requière donc au moins un sujet mâle et femelle distinctif.  La variété « Issai » est auto-fertile mais moins vigoureuse !



Mûroise - Rubus × loganobaccus

Cette espèce de plante hybride est une grimpante qui jette de longues branches depuis la souche dès la seconde année de l’installation. Ce sont ces longues perches généralement fixées en formes d’arcs qui produisent de nombreux fruits suite à la floraison typique de cette rosacée. De l’aspect d’une framboise et à la fois d’une grosse mûre ses fruits se prêtent bien à la confection de confitures et gelées, ils sont aussi appréciés des oiseaux et particulièrement des gallinacées !




Mûrier noir - Morus nigra

Le mûrier noir est un arbre monoïque originaire d’Asie mais naturalisé en Amérique et en Europe.  De la taille moyenne de 15 M à maturité et à croissance lente, il peut atteindre une très grande longévité de plus de cent ans. Les fleurs mâles et les fleurs femelles qui sont disposées distinctement sur l’arbre sont suivies de fruits globuleux rouges de la taille d’une framboise. Sa rusticité ne l’a pourtant pas empêché de se raréfier !



Myrtillier commun (Vaccinium myrtillus)

De la famille des éricacées (comme la bruyère), ce sous-arbrisseau vivace et rampant produit de nombreux fruits violacés comestibles. Cette plante se trouve en  Eurasie et en Amérique du nord sur des sols acides et aussi en France sur sol granitique. Cultivée en pot il est plus aisé de lui apporter ces conditions optimales.



Prunellier - Prunus spinosa

Arbuste épineux de la famille des rosacées il se prête particulièrement bien à la réalisation de haies variées denses et impénétrables pour les prédateurs des oiseaux. Sa  floraison à cinq pétales blancs typiques est l’une des plus précoces printanières du genre prunus. La fructification estivale est amplement consommée par les oiseaux mais seulement lorsque ces petites prunes astringentes sont devenues blettes suite aux premières gelées.


Ragouminier Rustica. fr

Ragouminier - Prunus tomentosa

           Originaire de Chine, de Corée et du Nord de l'Inde cette espèce de prunus, encore appelée Cerisier nain du Canada ou Cerisier du Nankin, est un arbuste donnant en abondance des petits fruits rouges comestibles collés aux rameaux. Il est auto-fertile et résistant jusque – 18°. Il peut être planté isolé ou entrer dans la composition d’une haie. Comme tous les cerisiers ses drupes sont très appréciées des grives, des merles et même des pigeons ramier qui répandent les noyaux agglutinés.



Arbousier commun - Arbutus unedo

Ce petit arbre, parfois appelé arbre aux fraises est un arbuste d’origine méditerranéenne  à feuillage persistant de la famille des bruyères. La floraison automnale blanc crème de cette éricacée est suivie des fruits sucrés charnus rougissants  à l’automne suivant. Cette plante est à réserver aux régions à hiver doux.


Goyavier du Brésil - Feijoa sellowiana
         
 
Appartenant à la famille des myrtacées, cet arbuste originaire de l’Amérique du sud est plutôt apparenté aux zones méditerranéennes. Sa floraison parfumée suivie d’une fructification en forme de prune n’est pas son seul atout puisque il se prête aussi à la taille en forme de haie. Il est  cependant à réserver (en France) au sud de la Loire tout en y restant fragile!



Myrte - Myrtus communis

Cette plante d’origine méditerranéenne est un arbuste buissonnant aux branches en forme arquée. Les feuilles de petite taille sont opposées, pérennes, coriaces et parfumées lorsqu’elles sont froissées. La floraison blanche en forme de touffe est suivie de petits fruits noirs sucrés, tellement appréciés des oiseaux qu’il en reste fort peu dans la nature pour être transformés en gelées comestibles ou même en liqueurs parfumées. Placée contre un mur, en situation ensoleillée la résistance de cette plante à la gelée est moyenne.



Fleur de la passion -  Passiflora incarnata
              (Passiflore officinale)

C’est une plante grimpante pérenne originaire de l’Amérique du sud qui sous des climats froids disparaît en hiver. Suite à la floraison elle produit des fruits savoureux aux vertus thérapeutiques. Cette plante doit son nom à la forme des organes floraux qui a été utilisée comme symbole de la passion du Christ par les missionnaires.



*REMARQUES :
- La plus grande partie des plantes mentionnées est indigène ou acclimatée à nos régions. Celles mentionnées comme méditerranéennes requièrent des conditions d’expositions particulières de culture en pleine terre en situation abritée. 
- Mieux encore, certaines d’entre-elles cultivées  en pots d’assez grandes dimensions sont considérées comme des plantes d’orangerie. 

Bibliographies principales: - Guide des Fleurs sauvages de Delachaux et Niestlé - Encyclopédie Wikipédia - Images: Wikipedia en Creative commons.
NB: N'hésitez pas à revendiquer la propriété de certaines images afin que je puisse vous mentionner. 
Rédaction et mise en page: andre_teuwen@yahoo.fr

mercredi 25 mars 2020

Masque de protection fait maison.

Se protéger contre le "Coronavirus" ou "Covid 19".

Voici un masque bricolé avec les moyens à dispositions.

De quoi avez-vous besoin:


- 2 mouchoirs en papier d'au moins 3 plis la pièce.
- 2 épingles de sûreté identiques d'un petit modèle.
  - 2 cordelettes blanches ou ce que vous avez trouvé.

Comment plier les 2 mouchoirs superposés:


Rabattre le pli en accordéon de chaque côté du centre.
La forme commence à se repasser.

Vu de profil voici l'ébauche des mouchoirs pliés ensemble.



Après avoir comprimé la superposition centrale...
attacher une épingle à nourrice de chaque côté.


Le masque commence à prendre forme.

Enfiler les lanières:


A la boucle de l'épingle à nourrice faire un nœud double...
si possible un nœud plat qui se tendra calé.

Et voilà le résultat:


Les liens assez longs permettent aisément
de les nouer derrière la tête en veillant 
à les passer par dessus les oreilles.

NB: Il vous faudra sans doute ajuster et ouvrir la forme accordéon devant votre bouche.
La fermeture de ce masque n'est pas 100% efficace mais elle vous protégera 
plus de la contamination que sans.
 Au bout de trois heures, selon la nécessité refaire un nouveau masque! 

...
Sans reconnaissance préjudiciable! AT


vendredi 28 juin 2019

La Baie de Somme de Saint-Valéry-sur-Somme à Le Crotoy.

La Baie de Somme de Saint-Valéry-sur-Somme à Le Crotoy 
en passant par Cayeux-sur-Mer et Ault ...
 entre Jeanne d'Arc, Crucifix, "bergères" et Bunkers
... en compagnie d'une efficace navigatrice routière.



Vue de la baie au crépuscule en bout de jetée de Saint-Valéry-sur-Somme



Qu'il est difficile de se poser à l'arrivée sans se relâcher avec une bonne bière belge, blonde trappiste emportée du pays...par crainte d'en manquer! 

 Mais c'était méconnaître la passion des habitants de ce bout de terre entre Picardie et Normandie pour les qualités brassicoles de ses honorables contrées voisines (fortes de plusieurs milliers de bières) ici très appréciées et donc à tous les coins de rue abondamment pourvues... surtout lors d'un repas en dégustant les lilliputiennes mais néanmoins délicieuses moules 'bouchons' de la baie !


 Avant d'arriver au logis choisi pour ces quelques jours de villégiature les étapes bucoliques sinon catholiques ne manqueront pas de jalonner ces belles contrées.

Ainsi, beaucoup d'églises bombardées lors de la bataille de la Somme ont été restaurées comme en témoigne ces réparations de briques de l'église de Cambron.




 La façade de l'église de Cambron classée au patrimoine des édifices régionaux remarquables est
surmontée d'un clocher typique qui souligne l'aspect régional de cette église de pierre qui, malgré les multiples raccords de réfection, a gardé une belle unité  architecturale et un charme indéniable.








Saint-Valéry-sur-Somme


 La première impression, à l'arrivée par une pluie battante à Saint-Valéry-sur-Somme,  est la présence insolite de trains au cœur de la ville. 

 Des excursions sont ici proposées pour une traversée de la baie en train touristique sur voie étroite en sillonnant les marécages et les pleines céréalières et de pâturage entre St Valéry-sur-Somme et Le Crotoy. 






 Avant d'atteindre le bout de la jetée qui parcourt les abords de la baie, une longue digue étroite dévoile les quais  et les résidences côtières luxueuses de la ville.

 Dans un style Normand et de bord de mer les maisons portuaires et les  belles villas arborent des décors marins dessinés ou  sculptés en "bas reliefs".






Les principaux oiseaux présents dans la baie sont représentés sur cette avancée:

-Cormoran huppé, Canard Colvert, Héron cendré, Tadorne de Belon, Mouette rieuse, Goéland argenté...sans oublier le Phoque "veau marin" bien présent à marée basse le long des quais pour le visiteur attentif!













 Un peu en retrait de la  digue au pied des fortifications médiévales de la cité de belles grandes maisons aux appareillages de briques décoratives et cheminées "à la Tudor" se laissent admirer dans leur écrin de verdure soignée.

















 Les résidences et pensions de luxe autrefois fréquentées par la "haute société" rivalisent d'originalités, sans doute pour séduire les riches clientèles des siècles passés.


 Derrière les rangées de tilleuls alignés les maisons  côtières protégées par de belles grilles en fer forgé, accueillaient les familles citadines en villégiatures pour profiter des embruns marins loin du tumulte des grandes villes naissantes! 




 Parfois au détour d'une allée, des
abris improbables apparaissent en laissant
deviner les marécages au pied de la forteresse
médiévale bien présente encore!



 Ce petit pavillon semble bien perdu
au bas de cette demeure normande 
perchée derrière les remparts! 



 Au bout de la jetée...juste avant la boue et les dunes des marécages, une petite plage  abrite des maisons de baigneurs et des Kayaks qui invitent à la traversée et l'observation des phoques présents sur les bancs de sable de la baie par beau temps. 
 D'ici sont aussi organisées des excursions en bateau qui traversent la baie jusque de l'autre côté vers Le Crotoy.






 La fin de cette belle journée approche et
le soleil se couche sur la lagune dans 
des gris, des bleus et des couleurs 
argentées improbables qui se mêlent
au jaune orangé  d'un crépuscule doré.





Bien que l'image le laisse supposer, nous ne sommes pas seuls à apprécier le coucher de soleil à cet endroit...Comme en témoigne le panneau multilingue qu'apprécie sans doute les nombreux touristes Anglais, Australiens et Allemands qui viennent début juin commémorer la "Bataille de la Somme" ou simplement voir ces endroits du bout du monde ou sont partis à jamais plus d'un million d'hommes au cours de la
"Der des Ders"












Encore au-dessus des nuages


...puis en-dessous, 
le soleil se couche à l'horizon 
d'une belle journée.










 Au retour vers la gare, 
encore quelques très belles
villas pour flâner et rêver...





Bas relief d'une
"gente dame" du
moyen-âge...




Quelques instants de poésie
symbolisée par ce bateau échoué
seul sur le sable alors que la mer
toute proche l'attend!








Des villas à colombages et encore 

des personnages sculptés &.../








/...des détails marins

suspendus en clé 

de voûte sculptée, 

des oiseaux d'eau et 

des poissons emmêlés!














 Le jour finit et après un dernier regard sur le quai, par la route des 

demoiselles il nous faut rejoindre notre logis...





non sans avoir caressé une dernière fois 
ces bergères garde-volet que 
j'appelais "Napoléon"! 




La maison d'hôtes "Le marais du Grand Laviers".


Vue du pavillon de quatre appartements, 
des hôtes du lieu d'hébergement.


L'aile de la maison où est servit le petit déjeuner.



 L'atelier de sculpture sur bois des
"blettes"... oiseaux d'eau principalement.



 La collection des oiseaux d'eau en bois sculptés et peints est particulièrement abondante:

Avocette élégante, canard, huîtrier pie, mouette, goéland, chevalier, tadorne de belon, etc...A différents stade de réalisation dans l'atelier?






 Le domaine du Marais du Grand Laviers s'étend sur quelques hectares...  une bonne "mise en bouche" des observations potentielles dans la baie de Somme peut déjà se faire afin de régler le matériel des observations futures.
 Des abris de dissimulation permettent des prises de vue photos-nature et ornithologique intéressantes.









Une petite bergerie abrite des moutons et une chèvre. Ils partagent cet espace avec des poules...gage d’œufs frais au petit déjeuner!






Mais la chèvre est un bouc!




 Le domaine est bordé de ruisseaux amplement peuplés de grenouilles et de libellules ce qui attire les oiseaux dont un grand nombre de moineaux domestiques aussi.




Le marais du Grand Laviers mérite un temps d'observation car les plans d'eau et les nombreux observatoires ornithologiques permettent déjà de se faire une idée des richesses de l'avifaune dans ces contrées.
Ce lieu prépare ainsi les visites ultérieures.






La réserve naturelle du Marquenterre et  Le Crotoy


A cette première occasion, voici "votre serviteur" équipé 
d'une longue vue bien utile à l'observation rapprochée.




Des orchidées (Orchis militaire) érigées comme autant 
de petits soldats gardiens de la préservation du parc. 






 ...par endroits, 
des fleurs de moutarde égarées.





 Les étendues d'eau alternent avec des ruisseaux bruyants de Bouscarles de Cetti et de Rousseroles Turdoïdes dissimulées et invisibles dans les fourrés.

 Ici, les cygnes tuberculés et les cygnes chanteurs sont à la fête en compagnie de canards, foulques macroule et autres spatules blanches en nidification!

Les chemins sont parsemés de postes d'observations. 

Situés entre des marécages et des bosquets non loin de la baie, ils laissent deviner les cris et permettent l'observation des nombreuses espèces d'oiseaux présentes:
Les oiseaux d'eau comme les Foulques et les Canards morillon avec les Tadorne de belon...
 Les laridées comme les vanneaux, bécasseaux, chevaliers, aigrette garzette, avocette élégante, héron cendré et garde-bœuf...
Sans oublier les oiseaux de mer comme les mouettes, les goélands et même les cormorans.


Au détour d'un chemin des canaux permettent de 
surprendre le passage des espèces plus farouches. 

Pour info: Le parc du Marquenterre peut se faire en différents
 laps de temps de visite. Les deux heures choisies 
sont bien insuffisantes pour appréhender pleinement 
la richesse de cette réserve naturelle!


Une idée des types d'oiseaux observés:

Un cygne chanteur à gauche et un C. tuberculé à droite.

2 Cygnes chanteur juvéniles.

Spatule blanche au bain!

Chevalier gambette.

Deux avocettes élégantes et un Foulque macroule.

Vanneau huppé.

Grive musicienne à Ault!



Le Crotoy au crépuscule entre ville et bord de baie.




Même les barrières de chantier à l'avant-plan sont en harmonie avec cette belle maison dont les fenêtres et volets arborent une couleur 'caramel mou' originale sur fond d'appareillage de briques de deux tons distincts. 




...cette même maison est décorée 
d'un pignon  avec garniture de bois rapportée surplombant 
un beau balcon et sa balustrade peinte.

Le mini-estacade de la ville et au fond les écluses 
qui permettent la gestion des marées dans la baie.


Oui...
C'est bien Jeanne d'Arc qui trouve ici les remerciements
 de la France à son illustre et courageuse pucelle!







Une passerelle incertaine vers l'estacade...






Tous volets fermés...la haute saison n'a pas encore commencée 
pour cette demeure typique de la baie à 
Le Crotoy.





Cette tour de guet (?) surplombe la plage de galets 
glissants, de sable gorgé d'eau et d'algues.

L’hôtel-restaurant "Les Tourelles" s'observe de très loin et 
domine le paysage jusque de l'autre côté de la baie.





Cette année, le parterre fleurit à front de plage où se trouve gravé le nom de la ville, est envahi de coquelicots entre 
d' autres graminées et messicoles. 




Adossée à la mer et encerclant quelques belles demeures (dont "Les Tourelles") cette placette donne sur la baie et la vue au loin 
de Saint Valéry-sur-Somme








En route pour Ault en passant par Cayeux-sur-Mer.

Les très belles cabines de plage invite au 'Farniente'...! D'assez grande taille ces maisonnettes en bois sont, pour une grande part, la propriété de la municipalité qui les loue à des touristes et des habitants de la localité. Cette location à l'année est souvent sous-louée durant la haute saison aux vacanciers d'été. Certaines de ces cabines, souvent, plus belles encore, appartiennent à des familles locales qui se les partage en saison. Bien que ce soit interdit y loger dormir (en couple) est tout à fait possible au son du ressac marin très romantique!



La plus longue plage de planches de la région invite à la ballade!


La plage de galet à marée haute est assourdissante sous les vagues déferlantes.



A cet endroit la plage s'ouvre sur la haute mer!






 Pour le touriste curieux cette cabine a été aménagée et rendue visible tant à l'intérieur que hors saison...histoire d’appâter le chalant candidat locataire!



La ville de Cayeux est un lieu de conflits guerriers et est donc truffée de Bunkers conservés pour commémorer la résistance des habitants!  




 La chapelle des marins est ornée d'un 
remarquable tympan en bois sculpté.


Sur cette image des planches à perte de vue cette étape introduit 
la route vers les falaises de Ault déjà visibles à l'horizon!




Ault et les hautes falaises. 


 Arrivée chahutée aux portes des falaises après une belle averse sous un ciel de plomb, voici ensuite apparaître cette splendide vue sous un ciel enfin dégagé.

 C'est à cet endroit que les nouveaux visiteurs (souvent en auto) abordent la ville en s'arrêtant  pèle-mêle sur ce parking qui offre une vue panoramique sur les falaises.



La barrière blanche empêche les inconscients d'aborder de plus près le précipice...ce que pourtant certains ont fait pour un cliché qui parfois leur en a coûté! 



Vue de ce même endroit sur la partie de la ville 
encore sous une épaisse couverture nuageuse 



AMSTERDAM.BRUXELLES.PARIS

Voilà le périple accomplit par ces téméraires motocyclistes qui abordent à présent la descente abrupte vers le cœur 
de la ville d'Ault.



 C'est ensuite à pied le moment de gravir par escaliers
et chemins rocailleux les abords verdoyants des falaises. 





La prairie est accueillante mais prudence, le chemin escarpé le long des falaises reste un parcours que toutes et tous ne vont pas risquer surtout aujourd'hui où le portillon est resté clos ...
histoire de contrer les intentions suicidaires. 


 Pourtant sur ces grasses prairies calcaires des vaches 
paisibles ne semblent pas craindre le vide si proche! 



Des fleurs et des papillons sont là présents un peu partout, sans doute aussi pour rassurer ou distraire le randonneur craintif!


 Ah!...Se promener sur ces hauteurs en y apercevant les oiseaux des prairies comme les Tariers pâtres, les Alouettes des champs et même des Choucas des tours qui semblent confondre les falaises avec des constructions.forteresses.

 Les hirondelles  encadrées par les Goélands n'ont ici rien à craindre car qui pourrait les attraper en haute mer.

...pas plus que ce petit point noir observé dans l'immensité océane, la tête immergée d'un Phoque (veau marin) au pied des falaises et des courants.



Des clôtures et des broussailles sous les nuages 
semblent vouloir fermer le paysage... 

Mais c'était sans compter avec ces passages improbables, acrobatiques et à la fois bien pratiques pour enjamber l’obstacle! 







 De retour vers la ville, le panneau nous indique quelques informations importantes... dont l'interdiction de Pic Niquer sur la falaise, ce qui était pourtant un des meilleurs moments et donc effectué.bravé! 


 Les goélands sont partout dans la ville où ils semblent confondre les pignons des maisons avec les falaises. Ils ne sont d'ailleurs pas seuls car le Rouge-queue, passereau des toits au timbre grésillant de crécelle s'y fait aussi entendre!






Par les ruelles étroites la descente vers la ville ménage encore quelques surprises...dont cette demeure totalement solidifiée.stabilisée par des jaunes solives en bois! 




Au détour d'un jardinet des champs fleuris improbables
clôturent ces moments bien agréables à Ault!  








Le Grand Laviers (la réserve ornithologique). 
Et Hesdin sur le retour en Belgique.


La réserve ne fut pas visitée car les éléments en cette matinée de départ au retour n'incitaient guère à cette équipée. Néanmoins, sur les chemins environnants, quelques belles observations ornithologiques sont à noter.
Dans les prairies attenantes à la réserve les principaux oiseaux observés sont les suivants:

Pics verts (surtout entendus), un hibou des marais en vol, des hirondelles rustiques et de fenêtres, des nuées d'étourneaux, des chardonnerets élégants sur des terrains de sport attenants, un couple de linotte mélodieuse qui guettait ces observateurs dérangeants (peut-être) leur nichée en cours...ou plus simplement prudent 
car la buse variable tournoyait dans le ciel. 
Plus loin, frustré de ne pouvoir consacrer la matinée à la visite de la réserve, elle sera contournée en auto par des petits chemins en évitant  ce couple de 
faisans de Colchide fort téméraire!

Allez...il est temps de prendre la route de retour!




 Sur le chemin du retour la faim nous pousse à une heureuse halte à Hesdin.

 Sur la grand'place l'ancien hôtel de ville de type renaissance flamande est impressionnant, mais ce n'est pas juste cela que nous recherchons en ce moment.

 Et après quelques hésitations, voici l'endroit qui assouvit notre appétit. 



Avec un délicieux plat du jour au choix... (poisson ou mouton de la baie avec comme de bien entendu "deux bières garçon"!) servit "aux petits oignons" par les propriétaires du lieu particulièrement accueillants.








Le repas achevé, en guise de digestion 
un petit tour "photo" de la ville s'impose! 




Entre église et canaux par des petits ponts
nous enjambons les différents quartiers aux alentours de la place centrale. 


Parfois les canaux remplacent les ruelles improbables. 





Des vues volées, des tours et des cieux! 




Des placettes détournées bordées d'arbres et toujours des petits cours d'eau. 






...qui serpentent dans les vieux quartiers de cette Venise ou Bruges improbable! 




Ah! 
C'est donc par ces voies que les canotiers rejoignent les canaux! 

Une dernière image comme une vue de balcon
 clôture la visite de cette belle cité de Picardie!

Voici quelques informations supplémentaires qui ont été fort appréciées lors de l'arrivée en Baie de Somme.
C'est à la gare de Saint-Valéry-sur-Somme que nous avons trouvé le guide qui tout au long de ce périple nous indiquera les meilleurs lieux à visiter.

Baie de Somme LE GUIDE
accueil@somme-tourisme.com

A cette même gare de nombreux dépliants touristiques 
sont également présentés dans le hall d'accueil.

Merci pour votre lecture et aussi de votre compréhension 
pour l'imperfection de ce mini-reportage d'amateur!
En reconnaissance aussi, merci à ma compagne de route.