mardi 14 mars 2017

La butte potagère ..., pas à pas!

Oyez..., oyez!..., Visiteuses et visiteurs, 


Dans mon précédant post des "Incroyables Comestibles" qui vantait les bienfaits et la facilité de pose d'une "perfusion" de récolte de l'eau de bouleau..., j''étais loin de me douter par comparaison que le sujet, dont il est ici question, allait monopoliser autant mon énergie.



D'un abord simple selon la conceptrice/ transmetteuse de savoir Magda Haase, la bien nommée devait sans doute en 1988 déborder de puissance car cette réalisation -quoique assez simple- est tout sauf rapide et demande de la force et ténacité dans son élaboration.

Voyez plutôt les matériaux dont vous avez besoin pour réaliser ce type de butte:

La terre existante sur place;
Des branches et bûches de bois;
De la paille et du fumier bien fait (poules, cheval);
Du feuillage brun bien mouillé;
Du compost grossier;
De la terre franche (terre arable) mélangée avec du compost tamisé, 
du sable et de la paille de lin;
De la paille.
En complément prévoir des tuteurs et des planchettes de fixation de la butte.

Description des étapes:



La première étape..., l'étrépage du sol sur 25 cm de profondeur en ayant soin d'entreposer les terres de manière proche (éventuellement sur une bâche) en préservant l'ordre des couches extraites!


Placement de fagots -liés ou non- de différents types de bois en forme de bûches de différents gabarits. Ne mettez pas de châtaignier ni du chêne, ni du noyer ou noisetier!


Saupoudrer de terre arable végétale (celle qui provient du fond creusé) puis recouvrez le tout de paille et fumier (ici de poules) puis mouilliez bien!


Fixez bien avec de la terre végétale et tassez fort avec le dos d'une pelle 
après avoir encore bien mouillé la butte qui commence à se former.


Répandre 15cm d'épaisseur de compost grossier en état de mûrissement.
Si besoin, mouiller et tasser encore et ajouter un peu de terre végétale pour fixer les masses.


A ce stade, pour éviter l'effondrement j'ai percé la butte de chaque côté de tuteurs.



Ajoutez 15cm de feuilles d'arbres diverses et 15cm de compost grossier.


Sur cette dernière couche viendra se répandre les derniers 20cm de terre arale qui se compose de terre franche avec du sable, du compost fin et de la paille de lin qui structure la terre tout en facilitant ce dernier mélange. NB: Si vous n'avez plus suffisamment de compost tamisé, utilisez à la place un engrais organique bio de vaches, poules, cheval.


Voici la butte achevée aux dimensions totales hors sol suivantes : 
Longueur de 5 mètres x largeur 180cm x hauteur 75cm. Le cadre en bois est ajouté afin de limiter la largeur de la butte et aussi obtenir un inclinaison sans effondrement.



Résumés des différentes couches superposées avec leurs hauteurs respectives: 
Âme de bois: 50 cm
Fumier de poules et pailles:5  cm
Terre et compost grossier:15 cm
Feuillages bruns divers: 20 cm
Compost grossier et terre: 15 cm
Couche arable de 15 cm
..., composée de terre végétale et engrais organique bio, sable et paille de lin.
Total des couches : 120 cm
Après tassement: 110 cm y compris le niveau des 25 cm creusés


La butte tassée est encore abondamment mouillée tassée puis recouverte de paille (ici de la paille de miscanthus broyée) sêchée. Des planches fixent les pailles ombrageant la butte. 

Quelques mois plus tard...
En 2em phase les plantations et/ou semis proposés par Magda Haase ont été réalisés dès le mois de mars, puis au mois de mai...dans la seconde quinzaine.

Un ami potagiste (sous la tonnelle à tomates) supplée à la "corvée" arrosage!



Mi-juin...dans la butte à présent bien couverte se trouve au sommet différentes variétés de courges, des Butternut ;Padana sur-côtelée; Musquée de Provence et aux extrémités supérieures, des courgettes jaunes et vertes.
En intermédiaire, à mi-hauteur et distants de 70cm des poquets de maïs doux se développent avec vigueur. Ces deux types légumes ont été installés (plantés) après les "Saints de glaces"!



La base de la butte a reçu...dès le mois de mars des semis d'épinards, de cerfeuil et de radis. La plupart de ces premiers légumes installés n'ont pas été récoltés afin de permettre un meilleure couverture de la butte naissante. Ils ont été coupés (en laissant les racines dans le sol) avant la mise à fruits et laissés sur place en couverture enrichissante.



Le côté sud/est qui bénéficie d'un fort ensoleillement et l'autre versant sud/ouest ont été plantés de chicorées 'pain de sucre'  en alternance avec les chaumes de maïs afin de remplir les espaces et bien couvrir la butte de plantes potagères.



L'arrosoir présent témoigne bien de la nécessité d'arrosage constant de la butte.
 La position surélevée de la butte la rend sujette au dessèchement estival...
surtout cette année 2017 très (trop) abondamment ensoleillée et 
chaude, ce qui provoque sa déshydratation.



L'abondant feuillage des courges et des plants potagers développés 
ralentissent cependant le dessèchement depuis peu.



Ces deux dernières photos ont été faites à six jours d'intervalles
...heureusement, suite à une bonne pluie qui reverdit 
toutes les plantations potagères!

lundi 27 février 2017

Bouleau (l'Eau de Bouleau) récolte & bienfaits!


L'eau de Bouleau, comment la récolter..., puis la consommer dès la fin de l'hiver?



Préambule:

Si j'avais su que poser une sonde d'extraction de l'eau de bouleau était aussi simple, nul doute que je me serais lancé dans cette action bien plus tôt! 
Il y a sans doute  aussi une autre raison à ce retard..., en effet le bouleau de mon jardin est encore fort jeune de 9 années et il avait besoin de prendre des forces avant de pouvoir donner de son eau bienfaitrice.


Généralités:
Dès la fin de l'hiver la sève l'arbre de bouleau va se réactiver.

Il s'agit de la montée de "sève brute" stockée pendant la saison froide et qui provient des racines de l'arbre, cette sève porte le nom de sève montante active en période de végétation.

L'autre type de sève descendante est la "sève élaborée", qui résulte en période de feuillaison de la photo-synthèse des rayons du soleil par les feuilles, qui nourrit ensuite les cellules des racines et les renforces.

Mais avant que la sève montante proprement dite n’irrigue véritablement les bourgeons de l'arbre, celui-ci va être réhydraté précisément par cette eau de bouleau qui sera récoltée pendant une période d'approximative de 25 jours.

Les propriétés de cette eau sont multiples, en témoignent les écrits anciens sur les bienfaits de cette eau de jouvence printanière, mais que je ne vais pas rapporter ici car je vous invite à consulter les informations scientifiques sur le sujet ICI !

Alors, voici comment poser les éléments d'extraction de cette récolte d'eau de sève du bouleau:


Matériel d'extraction de base:

1 tuyau de 6mm de diamètre (externe) x 25 cm de long minimum.
1 bouteille en plastic d'au moins 1,5L avec son bouchon serrant.
1 sac occultant la lumière qui est aussi l'accrochage  du contenant.
1 cordelette d'accrochage et de fixation  du bidon à l'arbre.

Technique de réalisation basique:


Vue générale et emplacement du trou d'extraction à 1 mètre du sol.


A 1 mètre du sol, avec une mèche à bois de 6mm percez (proprement)
  le tronc du bouleau, perpendiculairement sur 3 cm de profondeur. 
Le tuyau est à enfoncer fermement dans cet orifice.


Le bouchon de la bouteille doit être percé avec une mèche de 6,5mm.
Insérez le tuyau et revissez bien le bouchon à fond!
...,n'oubliez pas de faire aussi un  tout petit trou supplémentaire
 dans le haut de la bouteille  (bien visible sur la photo ci dessus) 
pour permettre une sortie de la pression d'air!


L'extraction s'effectue automatiquement par la montée
 de l'eau de bouleau dans l'arbre et s'écoule ensuite dans la bouteille.
Chaque jour un grand verre à boire est disponible.

C'est toute fraîche que les bienfaits sont maximum.
NB: La conservation est limitée sans conservateur!


Bien entendu, si le diamètre de l'arbre est plus 
important les récoltes le seront tout autant.
Prévoyez donc un bidon récolteur plus important!


Le sac occultant (avec lanière coulissante) permet 
l'accrochage* du bidon afin d'en supporter le poids.
*N'hésitez pas à planter un clou moyen pour ça!
La cordelette supplémentaire évite le balancement.

En fin de cycle de récolte le trou perforé dans l'arbre 
sera rebouché avec une cheville afin de permettre 
un recouvrement de la cicatrice.

Bien entendu, après cette cure de jouvence, je n'ai plus 
qu'à vous
 souhaiter une bonne santé retrouvée!


mardi 7 février 2017

Les Incroyables comestibles Forestois en 2017

Bac potager des Incroyables Comestibles Forestois version 2017

Réalisation en bois naturel sur base d'une palette européenne non normalisée. 

Les dimensions hors tout sont de 115 cm de Longueur x 78 cm de largeur x 68 de hauteur. La profondeur intérieure est de 52 cm et la capacité est de 450 Litres utile. 

Le bois utilisé sont des planches de maçon non rabotées de 3 cm d'épaisseur, elles sont assemblées/vissées en embout. La structure est renforcée aux angles et à la base. 
Le cade initial est surmonté d'une cornière amovible en forme de rampe en bois imputrescible.



La partie inférieure du bac potager ainsi que le fond sont tapissés/agrafés d'une membrane "géotextile" renforcée sur une hauteur de 40 cm limite de remplissage de terre!



La cornière supérieure amovible est juste posée sur le bac afin de permettre un transport aisé et faciliter le remplissage de terre, puis un accès facilité au travail de plantations.




A ce jour, ce bac est disponible dans l'optique d'un "Quartier durable et participatif 
Forestois" moyennant une participation aux matériaux ainsi que les frais de montage réalisé. Je pourrais accompagner la guidance d'installation et la mise en place gracieusement, il faudrait cependant prévoir les mélanges de terre (terre franche, compost, et sable) ainsi que les graviers de drainage (type dolomie) que je pourrais fournir si besoin.

NB: Les plantations semis et entretiens incombent aux "potagistes" engagés dans le projet.

Un exemple  (sans la cornière supérieure) se trouve à l'avenue Mozart, 93 à Forest

Pour info: Mobile: 0473 555 834

mardi 3 janvier 2017

Seuls en visite au parc naturel de Sous Massa.

A l'avant veille de Noël, en guise de cadeau de fin d'année 2016, ma sœur Françoise -une passionnée par le sud Marocain- me propose de visiter le Parc régional Marocain de Sous- Massa!
Debout à l'aube à mon lieu de villégiature (Mirleft) il nous faudra plus de 2 heures pour rejoindre Massa où nous sommes attendus par Brahim..., notre guide personnel qui va nous introduire dans les différents espaces gardés qui composent cette réserve naturelle. 

Après un préambule -dans un Français impeccable- à l'accueil du parc où quelques informations sous forme de tableaux sont affichées, nous nous dirigeons vers l'entrée de la réserve proprement dite. L'accès en est bien gardé par une sorte de portique entre murs d'où sort un responsable du parc pour nous permettre l'entrée fort surveillée de ce site entièrement clôturé par des palissades de jutes et bambous à la hauteur d'homme.
 Avant de poursuivre la description visite voici quelques informations importantes concernant le domaine..., disons plutôt les domaines car en fait la réserve se compose de plusieurs espaces distincts et pas moins de 7 Douars (village marocain) s'y trouvent encore garantissant ainsi une surveillance et pérennité de la flore et la faune locale dont ils tirent les bénéfices tout en préservant cet habitat.

En fait les parcs sont situées dans une belle région humide aux paysages vallonnées et souvent en bord de mer, ce qui caractérisent ces espaces variés parsemés de sources.



La présence permanente de l'eau aux alentours et en sous-sol ont rendu les terres à proximité particulièrement fertiles..., notamment dans l'Oued* Massa pourvu en  quasi permanence d'eau et riche en roselières et avifaune diverses.

*L'Oued désigne généralement un lit de rivière à sec en période sèche.



Ci-contre et ci-avant, ...quelques (mauvaises) photos prises à l'accueil permettent d' apprécier la richesse du parc dont les superbes autruches à cou rouge...,plus loin en photo!


C'est en motocyclette pétaradante que le gardien va nous précéder quelques instants afin d'aller plus en avant s'assurer que tout est paré pour notre belle et unique visite de ce jour. 
Le premier portique d'accès au parc..., au loin le gardien.


Panneau informatif de l'entrée.


Nous avons à peine parcouru quelques centaines de mètres que Brahim nous montre déjà les premiers spécimens du lieu, il s'agit d'une sorte d'antilope (une gazelle qu'ils disent ici..., tout comme ils nomment les jeune femmes d'ailleurs!) dont la robe blanc crème contraste avec les marques brunes du front et d'autres parties du corps.

                                      L'animal (pas si sauvage que ça car il est assez proche de notre véhicule), surmonté de belles cornes anguleuses et pointues nous regarde avec curiosité pendant que nous le photographions à l'envi.



                                     Nous redémarrons et au détour d'un chemin, c'est toute une colonie de ces Antilope Addax (antilope à nez tacheté) qui s'offrent à nous!





                                     ..., quelle finesse, quelles lignes pures ont ces animaux sauvages qui semblent pourtant si fragiles et résistent cependant à des conditions parfois bien difficiles..., notamment dans son milieu naturel qu'est le Sahara et où il est considéré comme l'un des animaux endémique parmi les plus résistants.



                            La végétation de cette partie de la réserve est principalement constituée d’eucalyptus, un arbre originaire d'Australie qui s'adapte facilement à toutes sortes de climats chauds différents et qui a été introduit par les Français afin de limiter la désertification de cette région balayée par les forts vents venus de l'océan atlantique. Il s'y trouve aussi différentes formes de pins, des arganiers -cet arbre endémique seulement au Maroc-...,mais ici à l'intérieur de la réserve plus rare!
Un des rares Arganier proche de la réserve. Au pied, des touffes de plantes d'Asphodèle.


Touffes de fenouil et les Asphodèles de la famille des lis, mais pas encore en fleurs ici.
En couverture de sol, des herbacées diverses dont les herbacées à fleurs comme les Asphodèles fistuleux, les Colchicum wyssanium, etc. 

Remarque: Je n'ai pas observé de Figuier de barbarie..., sans doute éradiqué ou absent de ces sites afin de protéger la faune introduite dans ces réserves. 

                                    Après avoir sillonné cette première partie de la réserve où nous avons observé et photographié de nombreux Addax de plus en plus téméraires, nous sortons de cette partie du parc pour quelques kilomètres plus loin -après avoir traversé les portiques d'usage- aborder une seconde partie assez similaire.

                                    Ici, c'est le domaine des Gazelle d'Orcas et des Oryx Algazelle, tous deux introduits dans la réserve de Souss-Massa lors de sa création en 1991(Parc National, réserve de Souss- Massa).

Oryx Algazelle
                                     Voir un Oryx...,cet animal emblématique des régions les plus australes de la planète était une rêve..., ici concrétisé sous cette forme spécifique "Oryx algazelle" dont le pelage est d'un jaune beige uniformément dégradé vers le brun clair et surtout..., admirer ces longues cornes pointues et annelées qui contrastent avec la robe claire de l'animal. Il parcourait autrefois en très grands troupeaux les régions arides du sud et remontait temporairement groupé en hardes vers les verts pâturages plus au nord.
                                     A présent, des suites de la chasse et sans doute pour d'autres causes, cette race n'existe plus à l'état naturel sinon dans quelques réserves crées et dans certains zoo. 

                                     Cet Oryx algazelle -assez farouche- a semble t'il garder de ces périodes anciennes un instinct grégaire qui permet de belles prises de vue d'ensemble sur fond de végétation locale dont des dunes son habitat originel partiel!




                                     Quand à la Gazelle dorcas, ce qui m'a le plus impressionné, outre sa petite taille (plus ou moins de 60 cm au garrot) et ses cornes petites et justes courbées qui m'évoquent celles des daims ou des chevreuils des forêts tempérées d'Europe, c'est sont déplacement en groupes bondissants d'une crête à un taillis à des vitesses fulgurantes, mais qui ne permettent pas des prises de vues aisées.


                                     Qu'importe..., j'emporte le souvenir de quelques instants magiques de cette espèce originelle et endémique du sud Marocain mais aussi de l'Algérie et la Libye dans les parties nord du Sahara où cette gazelle existe encore en grand nombre!


Tout au long de la réserve, il existe des postes d'observations surélevés faits de quelques piquets rejoints par des cordages. Le parcours se réalisant en auto il faut donc rejoindre ce poste seulement distant de quelques mètres du chemin..., mais en évitant surtout de rabattre les portières du véhicule..., au risque d'effrayer la faune proche. Après quelques instants d'attente dans ces enclos, la faune aviaire se dévoile aux alentours par surtout les cris d'oiseaux nous permettent de mieux les localiser. 

                                     Ce sont surtout des bandes de moineaux accompagnées de Linottes mélodieuses qui se sont le plus manifestées.
Linotte mélodieuse. 

                                   


Autruche mâle. NB: Les femelles sont beige/brun terne!

                                     Mais peut-être n'ai-je pas bien vu le plus grand oiseau non volant encore existant dans ces contrées Africaines (que vous avez sans doute déjà deviné), car ce sont les autruches à cou rouge d'Afrique du nord qu'il est effectivement impossible de ne pas les voir! Elles sont ici tellement nombreuses qu'elles constituent un réservoir de repeuplement d'autres réserves dans des programmes d'échanges entre parcs naturels.


Autruche à cou rouge mâle.

                                    ...Je ne voudrais pas aussi oublier de mentionner quelques autres oiseaux observés ailleurs dans le sud Marocain, notamment dans les parties rocheuses alternées avec des landes, ce sont les Cochevis huppé, le Tarier pâtre et le Traquet rieur, le Bruant à tête grise et aussi celui que les gens d'ici appellent "Bulbul" et parfois, perchée sur un arganier ou sur un taillis épineux, la "Pie grièche grise" en position de chasse.


Cochevis huppé.

                                                Enfin, c'est lors d'une ballade aux bords des falaises que j'ai eu l'occasion d'admirer un superbe Monticole bleu mâle au plumage et bec uniformément foncé..., presque noir!

                                                Quand au fameux Ibis Chauve..., actuellement naturellement présent en assez grand nombre (moins de 400 individus recensés au total) uniquement au Maroc je n'ai pas eu (cette fois) l'occasion de les voir dans la réserve..., sans doute parce que nous sommes seulement restés dans les parties vallonnées (propices aux mammifères) et que nous n'avons pas abordé la région côtière de la réserve qui est la partie la plus probable de vie des "Ibis chauve".



                                     Qu'importe, car j'emporte de cette équipée "sauvage" Marocaine des beaux souvenirs avec, en guise de fin, un Ibis chauve naturalisé sous cloche de verre à l'accueil du Parc National Marocain de Souss-Massa!