vendredi 14 juillet 2017

"Les moineaux Bruxellois: le retour" de Forest à Saint Gilles!


Le Moineau  - (Passer domesticus).

&
Les actions/plantations (au jardin ou terrasse/balcon) favorables aux moineaux des villes!

Descriptions:

Moineau domestique adulte mâle.
Moineau domestique femelle adulte.

On m’appelle « pioupiou », on m’appelle  « piaf »…comme Edith Piaf, on m’appelle aussi « pierrot », qui suis-je ?...

Mais un moineau pardi !

Mais qui suis-je vraiment ?
...commençons par ma description corporelle et mes comportements principaux.

Je suis un oiseau assez commun et on m’appelle  Moineau domestique (Passer domesticus) pour me différencier d’autres sortes de moineaux comme le Moineau espagnol, le Moineau soulcie, le Moineau friquet, etc.

Moi, le « moineau des villes et des campagnes », tout le monde me connaît car j’ai à peu près colonisé tous les pays d’Europe et on me retrouve dans toutes les régions tempérées ou l’homme habite car je le suis partout là où il va et vit.

Je mesure de 15 à 17 cm de la tête au bout de la queue et je pèse entre 30 et 40 grammes adulte, mâle ou femelle. Ma température corporelle moyenne  est de  plus ou moins 41° degré. 

J’appartiens à l’ordre des passériformes de la faune aviaire (avifaune) qui est l’ensemble des oiseaux ou d’espèces d’oiseaux spécifiques d'une même région.


Oeufs de femelle de moineaux.

Pour me reproduire, si je suis une femelle, je ponds des œufs (plus ou moins 4 par couvées) qui ont été fécondés par le mâle. 

Ces œufs sont couvés pendant 13 à 14 jours par les deux partenaires qui ensuite (après l’éclosion des œufs) vont nourrir les poussins de grains ramollis et de larves d’insectes pendant une période de 14 à 17 jours jusqu’à l’envol et une certaine autonomie surveillée. 
En une saison et  à partir du mois de mars un seul couple peut avoir jusqu’à 4 couvées!

Comme je suis un oiseau, mon corps est couvert de plumes d’aspect fragiles mais très efficaces pour voler car elles sont à la fois légères et  surtout elles sont conçues pour ça… tout comme mon squelette dont certains os ont la particularité d’être creux.

Pour communiquer avec mes congénères je dispose d’un organe à nul autre pareil qui me permet de vocaliser, piailler, chanter, et crier pour manifester tout ce que je veux ou désire, que ce soit de la nourriture, de l’attention ou séduire.



Je sais aussi me faire entendre de très loin pour défendre mon territoire et ainsi prévenir mon groupe d’un danger et c’est aussi  pour cela que la capacité de modulation de mon chant  qui est de loin supérieure en variantes et finesse en comparaison avec celle des humains,  je perçois aussi les sons avec plus d’acuité.

Mais quelles sont les principaux signes distinctifs des moineaux domestiques ?




-        Si je suis un mâle, le dessus de mon crâne est gris (comme une casquette me donnant un air frondeur) et j’ai  sous le bec une bavette  plus ou moins noire, j’ai  des joues claires et aussi une ligne alaire (au milieu de mes ailes) blanche très apparente.

-        Si je suis une femelle ou un oisillon mon plumage est plus terne, moins marqué et  d’un coloris brun clair avec le crâne plus foncé et une ligne qui barre l’œil, mon dos est rayé et mon ventre est en comparaison gris/beige clair uniforme.

-        Je suis un des oiseaux le mieux connu car je suis étroitement lié aux habitats des humains.  Je niche habituellement dans un trou, souvent dans un bâtiment, mais il m’arrive aussi d’utiliser des nids abandonnés par d’autres oiseaux ou même d’en construire un dans le lierre ou les haies.

-        Je mange principalement des graines, toutefois, j’ai appris à tirer parti d’une grande variété d’aliments mis à ma disposition (volontaire ou non) par l’homme. A la fin de l’été en compagnie de nombreux autres  « moineaux citadins » je me rends sur les cultures céréalières et  potagères pour picorer et ramasser les grains mûrs.

-        A la différence de beaucoup d’autres oiseaux je ne pars pas en migration dans les pays lointains pour y trouver de la nourriture lorsque  vient l’hiver et je vais dès lors dépendre seulement des sources de nourritures apportées ou stockées par l’homme que j’approche prudemment  pour quémander subtilement  de la nourriture ou même chaparder parfois gaiement ! 

-        J'aime me déplacer en volant ou sautillant au sol avec d’autres moineaux car  je vis principalement en groupe familiaux ou colonies assez importantes  jusqu'à une vingtaine d’oiseaux.
-        Mon vol en ligne droite est fait de battements successifs assez vifs que j’alterne avec de brefs arrêts 
-        Je donne aussi  l’impression d’être en action de jeux tout le temps mais ce ne sont que des apparences car en fait toutes ces cabrioles sont dictées par des intentions ou des envies. Il s’agit le plus souvent de recherches de nourritures, de la défense d’un territoire ou d’un espace plus restreint, ou de l’approche d’un partenaire ou ...disons plutôt d’une partenaire si je suis un mâle pour que je puisse me reproduire en m'accouplant. 
-         A certaine période de l’année, si je suis un mâle, dès la fin de l’automne je me mettrai à la recherche d’un logement/abri pour que l’élue (ce sera elle qui choisira après une cour assidue!) accepte mes avances de mâle.




Alors, puisque maintenant nous sommes devenus des amis…, je peux te dire à présent tout ce que j’aime et ce dont  j’ai besoin pour être heureux,  chanter/gazouiller près de toi  et de ta maison.


En priorité, j’ai besoin de manger de boire, puis d’un lieu ou m’abriter/nicher et comme je suis un animal sauvage (quoique un peu domestiqué !). 



Exemple type de jardinet de ville "moineaux admis"!
NB: Les types de plantes sont proposés en fonction
de l'orientation.
J’ai  besoin de  la nature, avec la présence des arbres, des arbustes, des fleurs, de  l’herbe et surtout, de la terre et de la poussière ainsi que l’air et de l'espace pour respirer et voler.


Là...je prends un bain de poussière de terre!

         1. Comme nourriture, celle que j’affectionne le plus, ce sont les graines des céréales et les semences des fleurs, qu’elles soient potagères ou décoratives. 


La nourriture pour les poules
est un bon apport de base!
Les bandes fleuries sauvages installées au jardin
favorisent la présence des larves d'insectes tout
en étant nourrissantes pour les moineaux en général.














A la saison des nidifications pour nourrir mes oisillons il me faut des larves d’insectes… pleines de vitamines pour être beau grand et fort afin de résister tout de suite aux rigueurs du temps 
(pluie, vent et froid) puisque je vis dehors au grand air du jardin.

Bien sûr, je ne dédaigne vraiment pas les mangeoires installées par l'homme car c'est en sa compagnie que je me suis habitué à combler mes besoins de base, avec les restes de pain et les grains en surplus.






La table de nourrissage abritée
fixée sur un piquet ou même 
insérée au sommet d'une arcade installée au jardin.

         



               2. Pour m’abriter, nicher, je ne suis pas trop difficile car je prends ce qui est à ma disposition... que ce soit une vieille corniche trouée, ou bien un nid abandonné, mais aussi une haie ou un vieux lierre touffu pour m'y réfugier. 

Je n’hésite pas trop non plus à tester les boîtes/maisons que sont les nichoirs mis à ma disposition...disons-le, je ne suis pas trop difficile car je garnirai le lieu trouvé de plumes, branchages, pailles et plus de choses encore pour le rendre très douillet… en prévision de la couvaison & lorsque arriveront mes petits!



Les nichoirs/maisons/abris que j’affectionne sont plutôt du genre "collectif" qui abritent plusieurs familles.            
NB: J'ai parfois besoin de temps pour l'adopter.



         3. Je voudrais à présent t’expliquer les nombreux lieux naturels sauvages (habitats) que j’affectionne. J’aime la nature sauvage... mais pas seulement puisque je me suis depuis si longtemps maintenant habitué à l’environnement de l’homme et sa fièvre de construction et aménagements... même (surtout) un peu bohème car j'en tire un meilleur parti d'abris.

Cependant moi, ce que je veux ce sont des arbres de toutes les tailles et auxquels je suis habitué car je les connais bien et je peux donc en tirer profit tout au long de l’année pour y prélever ce dont j’ai besoin comme nourriture et aussi pour m’y abriter, chanter, et gazouiller tout au long de la journée. (voir croquis de jardin plus haut!)

Exemple de terrasse favorable aux moineaux.

J’ai aussi besoin de me sentir en sécurité et profiter des cavités et du groupe pour être protégé des prédateurs, que ce soient les grands oiseaux qui m’agressent ou bien les chats et autres animaux domestiques de plus en plus nombreux dans les villes. Pour cela, rien de tel que des recoins difficilement accessibles par ceux-là qui me chassent pour me manger… ou parfois simplement pour « chaparder » et me faire du mal !


            4. Et puis, je ne voudrais pas oublier de dire que pour boire, être frais et beau…les plumes  lissées pour bien voler, j‘ai besoin d’un endroit remplit d’eau pour y prendre mon bain "quasi quotidien",  dans une mare (sécurisée par une grosse branche affleurante, c'est mieux!) 


                                                       ...ou dans une coupelle d'eau fraîchement renouvelée.

NB: Lorsque je parlais de la terre et de la poussière comme une nécessité... c’était aussi pour m’y ébouriffer et chasser la vermine qui se niche dans mon plumage.




             5. Enfin, comme tout animal, j’aime la compagnie des autres animaux et principalement (en tant que moineau) ceux élevés par l’homme car je les connais bien et j’en tire souvent des avantages, comme par exemple, la présence d'un poulailler...


un lieu qui me procure de la nourriture et de l’eau et d’autres cadeaux utiles en abondance, le tout en agréable compagnie des poulettes... pas agressives du tout !



.

En conclusion…, comment dire ?

Mais oui…, comme le disait le renard dans le livre « Le Petit Prince » 
de  Antoine de Saint-Exupéry :

« Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.»


Rédaction : André Teuwen – andre_teuwen@yahoo.fr
Dessins de jardin et terrasse: A. Teuwen

Références et bibliographies principales :
Les oiseaux de nos régions : J Andrews – Photo-guide Elsevier - ISBN 2-8003-0246-1 
Oiseaux : Nature en poche – LAROUSSE - ISBN 978-2-03-560410-1

Encyclopédie Web: Wikipédia, Wikimédia.
Web: http://www.oiseaux.net/oiseaux/moineau.domestique.html

lundi 1 mai 2017

Abris, nichoirs & autres lieux de protection,...


 Avril s'achève...il est plus que temps de poser les nichoirs et gîtes construits l'hiver!

Les abris, nichoirs sont des lieux de reproduction protégés
 pour la faune aviaire principalement, sans oublier...
 l'entomofaune ptérygotes  (insectes pourvu d'ailes) dont font parties
 les abeilles domestiques et sauvages, 
Ils sont d'un apport bénéfique pour la vie des oiseaux et des insectes. 
Ces derniers sont aujourd'hui d'une grande nécessité pour préserver 
la diversité de la vie sous toutes ses formes. 

Ce sont donc quelques abris construits dans 
cet esprit qui sont décrits/illustrés ci-après.

NB: Les gîtes présentés sont de fabrication artisanale et pour la plupart réalisés avec des matériaux naturels de récupération, principalement du bois non imprégné afin d'éliminer les sources de pollutions potentielles et/ou les nuisances à la santé de la diversité  de vie animale et/ou végétale.

Les abris des oiseaux et des insectes dans les jardins.


Nichoir pour 3 couples de moineaux.


Phase de construction à partir d'un bas de porte
(qui traînait dans la cave)
démembrée pour l'occasion.


Nichoir pour moineaux hissé à minimum 3M50ht.

Heureusement que ma sympathique voisine tenait la corde pendant que se faisait la fixation murale..., une opération de levage réussie!


La présence de poules et du poulailler est une aubaine pour tous les autres oiseaux du jardin.
Abri, nourriture et des éléments de construction/ameublement du nid à profusion!

Les moineaux aiment la vie en groupe,
c'est donc pour eux que cette caisse 

à vin a été détournée!
Les moineaux se régalent en bonne et salvatrice compagnie des gallinacés qui sont moins 
craintifs des chats! 


Au fond du jardin, sous un tas de branches en fagots, cet abri (pourvu d'un tube de protection et d'acheminement 

au cœur du caisson (pourvu de copeaux de bois)) 
est un gîte idéal pour le bourdons... 
(de la famille des abeilles).
Une caissette à huîtres a fait l'affaire!


Toujours ronds les trous..., c'est plus facile à faire 
et plus aisé à aborder pour toutes et tous!

Enfin..., sauf pour celles ci-dessous!

Et le jour venu, voici un lieu de repos pour les pipistrelles
(chauve-souris) qui ont été en vol jusqu'au bout de la nuit!


Presque aveugle le mammifère volant n'aura
aucune peine à se glisser par la trappe 

de dessous pour s'accrocher 
plus haut à l'abri! 

...Le gîte à Chauve-souris n'attend que le retour du voisin 
pour être accroché tout la haut à sa cheminée !



Orienté sud, sud/est, sud/ouest,cet abri à insectes 

fera le délice des larves d'abeilles sauvages
pour traverser l'hiver protégées!

Une bûche trouée 10, 8, et 6mm de diam, et un piquet fiché 
dans le sol au 1/3 de la longueur..., c'est parfait!


Des petits trous, des grands trous, toujours des petits trous!...,  toutes et tous
y trouveront leur goût. Les nymphes femelles au fond
et les futurs 'faux bourdons' près de la porte...,
histoire d'être aux premières loges à la sorties des belles à féconder!


Pour le nourrissage des moineaux lors de la période de reproduction il est utile de faire un apport de vers de farine. Les insectes, vers et larves sont la nourriture principale des jeunes oiseaux encore au nid et donc, trouver de quoi les satisfaire n'est pas une mince affaire en ville.

Avril finit..., c'était le mois des nids construits avec  le cœur et 
les encouragements du merle intrépide de mon jardin...
 Il vient jusqu'à l'intérieur de la cuisine à présent 
en attendant sa pitance de raisins 
secs  bien mérités! 


Bonne fête du premier mai avec du plaisir au travail à toutes et tous!

Enfin...je ne résiste pas au plaisir de partager une vidéo sur le nourrissage 
des oiseaux en forêt de Soignes: 






mardi 14 mars 2017

La butte potagère ..., pas à pas!

Oyez..., oyez!..., Visiteuses et visiteurs, 


Dans mon précédant post des "Incroyables Comestibles" qui vantait les bienfaits et la facilité de pose d'une "perfusion" de récolte de l'eau de bouleau..., j''étais loin de me douter par comparaison que le sujet, dont il est ici question, allait monopoliser autant mon énergie.



D'un abord simple selon la conceptrice/ transmetteuse de savoir Magda Haase, la bien nommée devait sans doute en 1988 déborder de puissance car cette réalisation -quoique assez simple- est tout sauf rapide et demande de la force et ténacité dans son élaboration.

Voyez plutôt les matériaux dont vous avez besoin pour réaliser ce type de butte:

La terre existante sur place;
Des branches et bûches de bois;
De la paille et du fumier bien fait (poules, cheval);
Du feuillage brun bien mouillé;
Du compost grossier;
De la terre franche (terre arable) mélangée avec du compost tamisé, 
du sable et de la paille de lin;
De la paille.
En complément prévoir des tuteurs et des planchettes de fixation de la butte.

Description des étapes:



La première étape..., l'étrépage du sol sur 25 cm de profondeur en ayant soin d'entreposer les terres de manière proche (éventuellement sur une bâche) en préservant l'ordre des couches extraites!


Placement de fagots -liés ou non- de différents types de bois en forme de bûches de différents gabarits. Ne mettez pas de châtaignier ni du chêne, ni du noyer ou noisetier!


Saupoudrer de terre arable végétale (celle qui provient du fond creusé) puis recouvrez le tout de paille et fumier (ici de poules) puis mouilliez bien!


Fixez bien avec de la terre végétale et tassez fort avec le dos d'une pelle 
après avoir encore bien mouillé la butte qui commence à se former.


Répandre 15cm d'épaisseur de compost grossier en état de mûrissement.
Si besoin, mouiller et tasser encore et ajouter un peu de terre végétale pour fixer les masses.


A ce stade, pour éviter l'effondrement j'ai percé la butte de chaque côté de tuteurs.



Ajoutez 15cm de feuilles d'arbres diverses et 15cm de compost grossier.


Sur cette dernière couche viendra se répandre les derniers 20cm de terre arale qui se compose de terre franche avec du sable, du compost fin et de la paille de lin qui structure la terre tout en facilitant ce dernier mélange. NB: Si vous n'avez plus suffisamment de compost tamisé, utilisez à la place un engrais organique bio de vaches, poules, cheval.


Voici la butte achevée aux dimensions totales hors sol suivantes : 
Longueur de 5 mètres x largeur 180cm x hauteur 75cm. Le cadre en bois est ajouté afin de limiter la largeur de la butte et aussi obtenir un inclinaison sans effondrement.



Résumés des différentes couches superposées avec leurs hauteurs respectives: 
Âme de bois: 50 cm
Fumier de poules et pailles:5  cm
Terre et compost grossier:15 cm
Feuillages bruns divers: 20 cm
Compost grossier et terre: 15 cm
Couche arable de 15 cm
..., composée de terre végétale et engrais organique bio, sable et paille de lin.
Total des couches : 120 cm
Après tassement: 110 cm y compris le niveau des 25 cm creusés


La butte tassée est encore abondamment mouillée tassée puis recouverte de paille (ici de la paille de miscanthus broyée) sêchée. Des planches fixent les pailles ombrageant la butte. 

Quelques mois plus tard...
En 2em phase les plantations et/ou semis proposés par Magda Haase ont été réalisés dès le mois de mars, puis au mois de mai...dans la seconde quinzaine.

Un ami potagiste (sous la tonnelle à tomates) supplée à la "corvée" arrosage!



Mi-juin...dans la butte à présent bien couverte se trouve au sommet différentes variétés de courges, des Butternut ;Padana sur-côtelée; Musquée de Provence et aux extrémités supérieures, des courgettes jaunes et vertes.
En intermédiaire, à mi-hauteur et distants de 70cm des poquets de maïs doux se développent avec vigueur. Ces deux types légumes ont été installés (plantés) après les "Saints de glaces"!



La base de la butte a reçu...dès le mois de mars des semis d'épinards, de cerfeuil et de radis. La plupart de ces premiers légumes installés n'ont pas été récoltés afin de permettre un meilleure couverture de la butte naissante. Ils ont été coupés (en laissant les racines dans le sol) avant la mise à fruits et laissés sur place en couverture enrichissante.



Le côté sud/est qui bénéficie d'un fort ensoleillement et l'autre versant sud/ouest ont été plantés de chicorées 'pain de sucre'  en alternance avec les chaumes de maïs afin de remplir les espaces et bien couvrir la butte de plantes potagères.



L'arrosoir présent témoigne bien de la nécessité d'arrosage constant de la butte.
 La position surélevée de la butte la rend sujette au dessèchement estival...
surtout cette année 2017 très (trop) abondamment ensoleillée et 
chaude, ce qui provoque sa déshydratation.



L'abondant feuillage des courges et des plants potagers développés 
ralentissent cependant le dessèchement depuis peu.



Ces deux dernières photos ont été faites à six jours d'intervalles
...heureusement, suite à une bonne pluie qui reverdit 
toutes les plantations potagères!

lundi 27 février 2017

Bouleau (l'Eau de Bouleau) récolte & bienfaits!


L'eau de Bouleau, comment la récolter..., puis la consommer dès la fin de l'hiver?



Préambule:

Si j'avais su que poser une sonde d'extraction de l'eau de bouleau était aussi simple, nul doute que je me serais lancé dans cette action bien plus tôt! 
Il y a sans doute  aussi une autre raison à ce retard..., en effet le bouleau de mon jardin est encore fort jeune de 9 années et il avait besoin de prendre des forces avant de pouvoir donner de son eau bienfaitrice.


Généralités:
Dès la fin de l'hiver la sève l'arbre de bouleau va se réactiver.

Il s'agit de la montée de "sève brute" stockée pendant la saison froide et qui provient des racines de l'arbre, cette sève porte le nom de sève montante active en période de végétation.

L'autre type de sève descendante est la "sève élaborée", qui résulte en période de feuillaison de la photo-synthèse des rayons du soleil par les feuilles, qui nourrit ensuite les cellules des racines et les renforces.

Mais avant que la sève montante proprement dite n’irrigue véritablement les bourgeons de l'arbre, celui-ci va être réhydraté précisément par cette eau de bouleau qui sera récoltée pendant une période d'approximative de 25 jours.

Les propriétés de cette eau sont multiples, en témoignent les écrits anciens sur les bienfaits de cette eau de jouvence printanière, mais que je ne vais pas rapporter ici car je vous invite à consulter les informations scientifiques sur le sujet ICI !

Alors, voici comment poser les éléments d'extraction de cette récolte d'eau de sève du bouleau:


Matériel d'extraction de base:

1 tuyau de 6mm de diamètre (externe) x 25 cm de long minimum.
1 bouteille en plastic d'au moins 1,5L avec son bouchon serrant.
1 sac occultant la lumière qui est aussi l'accrochage  du contenant.
1 cordelette d'accrochage et de fixation  du bidon à l'arbre.

Technique de réalisation basique:


Vue générale et emplacement du trou d'extraction à 1 mètre du sol.


A 1 mètre du sol, avec une mèche à bois de 6mm percez (proprement)
  le tronc du bouleau, perpendiculairement sur 3 cm de profondeur. 
Le tuyau est à enfoncer fermement dans cet orifice.


Le bouchon de la bouteille doit être percé avec une mèche de 6,5mm.
Insérez le tuyau et revissez bien le bouchon à fond!
...,n'oubliez pas de faire aussi un  tout petit trou supplémentaire
 dans le haut de la bouteille  (bien visible sur la photo ci dessus) 
pour permettre une sortie de la pression d'air!


L'extraction s'effectue automatiquement par la montée
 de l'eau de bouleau dans l'arbre et s'écoule ensuite dans la bouteille.
Chaque jour un grand verre à boire est disponible.

C'est toute fraîche que les bienfaits sont maximum.
NB: La conservation est limitée sans conservateur!


Bien entendu, si le diamètre de l'arbre est plus 
important les récoltes le seront tout autant.
Prévoyez donc un bidon récolteur plus important!


Le sac occultant (avec lanière coulissante) permet 
l'accrochage* du bidon afin d'en supporter le poids.
*N'hésitez pas à planter un clou moyen pour ça!
La cordelette supplémentaire évite le balancement.

En fin de cycle de récolte le trou perforé dans l'arbre 
sera rebouché avec une cheville afin de permettre 
un recouvrement de la cicatrice.

Bien entendu, après cette cure de jouvence, je n'ai plus 
qu'à vous
 souhaiter une bonne santé retrouvée!


mardi 7 février 2017

Les Incroyables comestibles Forestois en 2017

Bac potager des Incroyables Comestibles Forestois version 2017

Réalisation en bois naturel sur base d'une palette européenne non normalisée. 

Les dimensions hors tout sont de 115 cm de Longueur x 78 cm de largeur x 68 de hauteur. La profondeur intérieure est de 52 cm et la capacité est de 450 Litres utile. 

Le bois utilisé sont des planches de maçon non rabotées de 3 cm d'épaisseur, elles sont assemblées/vissées en embout. La structure est renforcée aux angles et à la base. 
Le cade initial est surmonté d'une cornière amovible en forme de rampe en bois imputrescible.



La partie inférieure du bac potager ainsi que le fond sont tapissés/agrafés d'une membrane "géotextile" renforcée sur une hauteur de 40 cm limite de remplissage de terre!



La cornière supérieure amovible est juste posée sur le bac afin de permettre un transport aisé et faciliter le remplissage de terre, puis un accès facilité au travail de plantations.




A ce jour, ce bac est disponible dans l'optique d'un "Quartier durable et participatif 
Forestois" moyennant une participation aux matériaux ainsi que les frais de montage réalisé. Je pourrais accompagner la guidance d'installation et la mise en place gracieusement, il faudrait cependant prévoir les mélanges de terre (terre franche, compost, et sable) ainsi que les graviers de drainage (type dolomie) que je pourrais fournir si besoin.

NB: Les plantations semis et entretiens incombent aux "potagistes" engagés dans le projet.

Un exemple  (sans la cornière supérieure) se trouve à l'avenue Mozart, 93 à Forest

Pour info: Mobile: 0473 555 834